dimanche 29 mars 2009

Des Grandes Nouvelles du Royaume de Kalfkalfk

Vers Le Havre, dans sa voiture paraphernellé de chiens, John Stalvern, blessé par l’amour insupportablement chaud qu’il ne pouvait jamais proprement controller pour sa femme, Johnna Stalverna, allait, avec une manière sept point neuf d'entre dix considéraient "vite, pressé, sans doute avec aucune calme", car son frère se marierait la journée suivante. Comme cadeau, il les portait une bruillante bouteille de champagne tirée sauvagement aux sauvages barbares phoenices. On les appelle barbares à propos de ses habitudes de regarder Sex and The City le Samedi matin, après le Tom & Jérry et avant du Frésh Prince de Bél Air.

Vers le Havre, dans donc une voituré empoisonné et plein des paraphernes et petit paraphernites, mises dans quelques haphazardes boîtes par S.M. Molière, plus ou moins proches même de l’éspace phusique oú une indéterminée quantité de chiens, les uns rouges et les autres bijoux, habitait et faisait leur maison (sans la pérmission de la Mairie, en suivant les lois locales sur le zonéement et utilization des voitures de la ville de Le Havre esq.), allait John Stalvern, un homme objectifiable avec une agénde du taille de la troisième partie de la Tour Eiffel dès le réz de chausée. Très mauvais un gar était-il sans doute, mais aimait-il sa femme aussi tant qu’il aimait les chasses? Et la lutte des classes, comment deviendra-t-elle?

Homo Habilis attendait, néanmoins, dans son magazine au bord de la fôret primitive, la vente d’une belle belque à 2 milliards de Euros, pour qu’il puisse realizer ses réves. La gaspillage du Gas-Oil ne s’arrêtait même dévant un chien particulièrement féroce et beau, beau comme si la lune et le soleil se rencontrent pour une seule moment, et le chien s’appelait Brutus et il appartenait à la Cabale. Vers Le Havre allait John Stalvern.

Et Le Havre, attendait-il John Stalvern?

mardi 27 janvier 2009

Pascal Bentoiu

La musique de Pascal Bentoiu est unique dans sa génération. Né en 1927, Bentoiu a développé un style conservateur, qui seulement peu à peu a incorporé des techniques plus avancées, surtout depuis les années 70, quand le esprit avant-gardiste dans le monde musical commençait à faiblir. Malgré ça, sa musique est tout fraîche, intense et surprenante. Écoutez, par exemple, son Quatuor à cordes nº 2, de 1973. Il joue avec la consonance avec autant de charme (et conscience) que c'est même difficile à dire qu'il reste un conservateur: il veut tirer quelque chose de plus de la consonance, de la tradition, même si discrètement (parce que, encore une fois, sa recherche est expressive, pas technique). Sa 2ème symphonie, de 1974, met bien en évidence ce projet-là. La sonorité est encore conservatrice, mais la structure a quelques libertés inattendues. Différent de ce qu'il avait écrit dans les années 50 et début des années 60 (une musique déjà délicieuse), comme son Concerto pour piano et orquestre nº 2 ou Luceafărul, on ne voit plus dans cette symphonie un compositeur conservateur, même s'il y a beaucoup de choses qui le suggèrent. Les années suivantes présenteraient l'évidence de telle perception, comme l'on peut écouter dans la 5ème symphonie (1979), un vrai chef-d'œuvre, et ce qui la suit, comme la 6ème symphonie (1985) ou le Concerto pour violoncelle et orchestre (1989).

L'œuvre de Bentoiu est trop petit. Il a moins de 40 pièces (sauf sa musique de scène) et il paraît qu'il n'a plus composé depuis 1989. Cependant, il continue son travail comme musicologue. Bentoiu est un grand spécialiste en Enescu et a, y inclus, achevé ses symphonies 4 et 5.


Luceafărul, op. 7, poème symphonique pour orchestre (1957) [mp3] (pardon pour la qualité, le registre a été retiré d'un programme de radio)

Orchestre de la Radio Nationale

Concerto pour violon et orchestre, op. 9 (1958)
[mp3]

Jenny Abel, violon
Nordwestdeutsche Philharmonie
Horia Andreescu, direction

Concerto pour piano et orchestre nº2, op. 12 (1960) [mp3]

Mihai Ungureanu, piano
Nordwestdeutsche Philharmonie
Horia Andreescu, direction

Quatuor à cordes
nº 2 'Consonantelor', op. 19 (1973) [mp3] (pardon pour la qualité, le registre a été retiré d'un programme de radio)

Cvartetul “Pro Arte”

Symphonie nº 2, op.20 (1974) [mp3] (pardon pour la qualité, le registre a été retiré d'un programme de radio)

Orchestre de la Radio Nationale
Iosif Conta, direction

Symphonie nº 5, op. 26 (1979) [mp3]

Orchestre de la Radio Nationale
Paul Popescu, direction


Vous pouvez encore écouter la symphonie nº 6 "Culori" et Hamlet, une des ses opéras, dans le site: http://www.433.ro/audio

Pour d'autres informations, regardez, par exemple, ce blog: http://souvenirsdescarpates.blogspot.com/2008/09/pascal-bentoiu.html

mardi 30 décembre 2008

Anatol Vieru

Avec Ştefan Niculescu, Tiberiu Olah, Aurel Stroe, Anatol Vieru est un des nom centrales de l'avant-garde roumaine des années 60; et même si c'est vrai que sa musique est un peu plus facile à trouver que celle des autres compositeurs que j'ai posté ici (du moins il y a 3 ou 4 cds dédiés intégralement à son œuvre, quoique épuisés), c'est peut-être plus difficile à trouver des informations intéressants de son esthétique. Donc, on peut, bien sûr, parler des choses basiques, comme de sa relation avec la mathématique, l'intérêt pour la musique folklorique roumaine, les études avec Khachaturian et ses premières pièces en style néoclassique, mais les sites disent tout ça avec plus de propriété que je peux le faire. Ce que m'intéresse dans sa musique est une certaine sonorité carrée, directe, rarement sinueuse. Parfois un peu lointaine, surtout dans les années 70, parfois ironique ou douce, notamment dans les années 90, la dernière décennie de sa vie (il est né en 1926 et décédé en 1998) et, à mon avis, la plus intéressante de son travail, avec des chefs d'œuvres incroyables, comme sa septième symphonie, Anul Soarelui Calm, et Centaurus (écrit dans l'an de sa mort), œuvres qui lui rend digne d'être à côte de Lutosławski et Niculescu parmi les compositeurs les plus intéressants de la deuxième moitié du XXème siècle.


Concerto pour violoncelle et orchestre (1962) [mp3]

Vladimir Orloff, violoncelle
Orchestre Philharmonique "George Enescu"
Mircea Cristescu, direction

Concerto pour violon et orchestre (1964) [mp3]

Avy Abramovici, violon
Orchestre Symphonique de la Radio et Télévision Roumaine
Emanuel Elenescu, direction

Concerto pour clarinette et orchestre (1975) [mp3]

Aurelian Octav Popa, clarinette
Orchestre Philharmonique Moldave
Anatol Vieru, direction

Concerto pour violon, violoncelle et orchestre (1979) [mp3]

Oleg Kagan, violon
Natalia Gutman, violoncelle
Orchestre Symphonique de la Radio Roumaine
Anatol Vieru, direction

Narration II (1985), pour saxophone et orchestre [mp3]

Daniel Kientzy, sax
Orchestre Philarmonique de Timisoara
Remus Georgescu, direction

Symphonie nº2 (1973), pour orchestre [mp3]

Orchestre Symphonique de la Radio Roumaine
Ludovic Bacs, direction

Symphonie nº4 (1982), pour orchestre [mp3]

Orchestre Philharmonique de Cluj-Napoca
Emil Simon, direction

Symphonie nº5 (1984-85), pour chœur et orchestre [mp3]

Choeur de la Radio Roumaine, dirigé par Aurel Grigoras
Orchestre Symphonique de la Radio Roumaine
Ludovic Bacs, direction

Symphonie nº7 "Anul Soarelui Calm" (1992-93), pour orchestre [mp3] (pardon pour la qualité, le registre a été retiré d'un programme de radio)

Psalme (1993), pour orchestre [mp3]

Orchestre de Chambre de la Radio de Bucarest
Ludovic Bacs, direction

Centaurus (1998), pour saxophone, trombone, percussion
[mp3]

Emil Sein, sax
Barrie Webb, trombone
Doru Roman, percussion

Metaksaks (1984), pour saxophone alto et dispositif électroacoustique
[mp3]

Daniel Kientzy, sax


Vouz pouvez trouver une autre pièce orchestrale de Vieru, Memorial, ici (il y a aussi beacoup de choses d'autres compositeurs roumains)

samedi 13 décembre 2008

Variations sur un thème de Charles Trenet

Arriver est incomplet. Quand je dis que je suis arrivé, c´est là la partie la plus infime du passage. Quand je suis arrivé je suis mort. Je ne peux pas atteindre l´arrivée, c´est triste, c´est solitaire. Il n´y a rien à l´autre bout du chemin, sauf l´arrivée. C´est triste d´arriver.
Je choisis le chemin. Mais celui-là, celui dont je veux parler, je ne le connais pas. Je ne peux pas le connaître à peine de le perdre à jamais.
Les anges y sont. Mais ce n´est pas l´infinie, non ! Je sais qu´il arrive à la fin. C´est moi, je ne veux pas y arriver. J´en suis trop content, il y a une fin, mais je suis libre de la réfuter ! Alors je choisis le chemin !
Mon chemin est sous la pluie. Mais il est azur aussi, et infinie, parce qu´il n´est pas à moi. Tu peux confondre mon chemin au temps d´été. Pas moi. Je le connais très bien, parce que je l´ai choisi et il n´est pas à moi. Il est libre, comme les oiseaux. Il est lui aussi les oiseaux. Il est moi et il est les oiseaux et il est tout.

dimanche 2 novembre 2008

Les vérités universelles

J'avais vous parlé d'un écrivain de BDs (comment on appelle cette profession, mon Dieu?) vraiment génial. Bien, j'ai trouvé aujourd'hui des liens pour télécharger quelques albuns.

http://dkfalls.blogspot.com/2007/08/pior-banda-do-mundo.html


p.s: Pardon si j'écris mal, mais aujourd'hui je n'ai pas vraiment envie d'écrire car mon petit chat s'est enfuit, le méchant et je suis triste, triste, triste, triste, presque déprimée.

samedi 1 novembre 2008

les carottes

* Pour continuer la pratique des traductions, j´inaugure maintenant un échange. J´ai traduit un texte de mon amie Rafa Tosin sur les carottes! le texte est génial. Je lui ai invitée à participer du blog aussi.

Voici le texte:

Je déteste les carottes. Des carottes râpées (bien râpées) mélangées dans la salade, j´en aime bien. J´aime aussi les carottes dans le truc bien que ma mère fait avec de la mayo, des carottes râpées, des frites et du maïs. Gâteau aux carottes garni avec du chocolat est la meilleure chose que l´on a jamais inventée, sauf la glace et le brigadeiro de la Mi, mais des carottes pures, je n´en peux pas. Je ne sais pas comment a-t-on mis les petites carottes au Mc Donald, quelle personne sain d´esprit échange des frites pour des carottes ? A, ils s´inquiètent trop de la santé des gens terrestres : « je veux un numéro un avec un coca grand, une tarte aux pommes, un topsundae au chocolat ET DES P´TITES CAROTTES » ; d´acc. Et encore j´essaye d´enlever les fast-foods de ma liste des endroits-adéquats-pour-y-manger, ce que, malheureusement, ne diminue pas beaucoup la liste et ne contribue pas vraiment avec mes kilos en excès. C´est-à-dire, qui s´inquiète des carottes ? O ! pauvre petit lapin doit se montrer aux photos à l´occasion de la pâque avec une carotte à la main, même s´il a un milliard de kilos de chocolat autour de lui. Personne – et je répète, personne – n´échange du chocolat pour des carottes. Mais pour le petit lapin ça doit être tellement compliqué, il peut se voir un peu comme un cannibale en mangeant du chocolat. Cannibale, compris ? Hahahhahhahahhaha (...), n´importe quoi! Enfin, je vivrais parfaitement bien si les carottes n´existaient plus dans le monde entier. Non, non, il me manquerait le gâteau. Je vivrais parfaitement bien sans les carottes coupées en rondes, ça c´est vrai. Moi, je continue à parler des carottes et toi, tu continues à lire (?). Soit t´aimes les carottes et tu veux me pendre, soit tu partages cette haine et tu veux te marier avec moi, ou tu partages aussi l´obsession pour des trucs écrits et tu t´en fous de la carotte, soit encore t´es qu´une personne bizarre comme toutes les autres. J´sais pas, ce que j´sais c´est que je mange pas des carottes, pas même dans le meilleur restaurant de la France. Si jamais je devrais manger des carottes en France j´aurai la honte, il serait tellement difficille faire la mine du j´ai-aimé-cette-merde-qui-ressent-l´odeur-aux-pieds s´il y aurait des carottes dedans blablabla, j´suis fatiguée de parler des carottes.

Le texte original est disponible sur son orkut et elle est mon amie, alors vous pouvez bien la trouver sur mes amis!
Merci beaucoup Rafa de l´avoir autorisé!
gros bis

lundi 27 octobre 2008

Traduisons

Rouge voulait bien traduire des textes. Moi, je démarre cette pratique dans notre blog. Tenez une version française d´une chanson enfantine typique brésillienne.

La maisonnette

C´était une maison
Très amusante
Y avait pas de toit
Y avait rien
Personne ne pouvait y entrer, non
Parce que la maison n´avait pas de sol
Personne ne pouvait dormir dans l´hamac
Parce que dans la maison il n´y avait pas de mur
Personne n´y pouvait pisser
Parce que un pot de chambre, il n´y en avait pas
Mais elle était faite avec beaucoup de netteté
Chez zéro, rue des cons